Essais II, Chapter VI
Beginning with an apparent homage to Rabelias, attributed to Aristotle,
Nous produisons trois sortes de vent ; celuy qui sort par embas est trop sale : celuy qui sort par la bouche, porte quelque reproche de gourmandise : le troisiesme est l’esternuement : et parce qu’il vient de la teste, et est sans blasme, nous luy faisons cet honneste recueil : Ne vous moquez pas de cette subtilité, elle est (dit-on) d’Aristote.
this essay draws an interesting parallel between the results of motion sickness, and the too liberal distribution of royal finds. It seems the debates we hear in our republic are ancient:
Demosthenes combat à outrance, la loy de sa ville, qui assignoit les deniers publics aux pompes des jeux, et de leurs festes : Il veut que leur grandeur se montre, en quantité de vaisseaux bien equippez, et bonnes armees bien fournies.
Above all, such funds should not be used to gain favor (which is their primary use today).
Philippus de ce que son fils essayoit par presents, de gaigner la volonté des Macedoniens, l’en tança par une lettre, en cette maniere. Quoy ? as tu envie, que tes subjects te tiennent pour leur boursier, non pour leur Roy ? Veux tu les prattiquer ? Prattique les, des bien-faicts de ta vertu, non des bien-faicts de ton coffre.
I’m not quite sure how the reading turns to early South American conquest, and Montaigne doesn’t either. He does invoke the title of the essais in telling the tale of the last King of Peru, whose subjects rushed to steady his litter as his bearers were killed, only to be struck down and replaced in their turn.